C'est impossible, dit la Fierté
C'est risqué, dit l'Expérience
C'est sans issue, dit la Raison
Essayons, murmure le Coeur
W.A.Ward
Maruska Rota-Massera
L'intégration par les mouvements oculaires est une technique neuropsychologique qui permet de diminuer l'activité des amygdales (structures cérébrales responsables des réactions d'alerte), réduisant la réaction émotionnelle et physiologique lié aux souvenirs traumatisants. Les souvenirs restent présents, mais avec moins d'intensité émotionnelle, permettant plus de calme, de recul et de clarté mentale.
L'intégration par les mouvements oculaires a été développée dans les années '70 et trouve son origine dans les Universités Californiennes avec des recherches rigoureuses en lien avec la Programmation Neurolinguistique (R. Bandler et J. Grinder). Steve Andreas (1980) et Danie Beaulieu (docteur en psychologie québécoise), l'ont par la suite enrichie et structuré le travail avec des protocoles adaptés aux traumatismes.
Actuellement, cette psycho-neurothérapie porte des bénéfices dans d'autres domaines, par exemple en cas d'anxiété, en cas d'attaque de panique et aussi dans la préparation mentale dans le sport élitaire ou chez les étudiant.es (blocages, perte de moyen en compétition/en situation d'examen, etc ).
L'intégration par les mouvements oculaires est une méthode reconnue et validée par des recherches qui ont prouvé son efficience dans la réduction significative des symptômes de stress post-traumatiques.
La phobie est définie comme étant une peur excessive, irrationnelle et persistante d'un objet, d'un animal, d'une situation ou d'une activité spécifique. Une phobie provoque une réaction de stress disproportionnée accompagnée de symptômes physiques comme les palpitations, les sueurs ou les sensations de nœud à la gorge, de boule au ventre, etc.
Les réminiscences sont des souvenirs spontanés, souvent émotionnellement puissants, qui resurgissent suite à des déclencheurs sensoriels ou contextuels. Les d'images choquantes peuvent aussi perturber notre quotidien, car celles-ci nous reviennent à l'esprit malgré notre volonté et échappent donc à notre contrôle.
L'ESPT est un trouble anxieux qui survient après avoir été exposé-e à un événement traumatisant. Un événement est traumatique si la personne le ressent comme tel. Il est caractérisé par des pensées intrusives, des flash-backs, ou des cauchemars, qui génèrent une détresse émotionnelle intense. Les conséquences sont souvent l'évitement d'une situation, l'hypervigilance, l'altération de l'humeur et de la cognition, les douleurs ou les symptômes physiques, les troubles du sommeil, la dépression, etc.